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Envolée des Haies, baume-panacée pour les traversées

  • 17 avr.
  • 3 min de lecture

J’ai envie de vous parler à nouveau de ce baume, qui, loin d’être une nouveauté, est plutôt un des fondements de la boutique, depuis bien des années.


À l’époque, je l’avais créé dans l’optique suivante : proposer un baume accessible mais efficace, doux mais profond, qui puisse accompagner la pratique de vol (de traversée dans l’autre monde, de rencontre des esprits) des personnes néophytes comme expérimentées, sans inclure de plantes toxiques, uniquement des plantes de nos territoires, courantes mais pertinentes. C’était déjà un cahier des charges ambitieux, mais étant donné vos divers retours suite à l’achat de ce baume, je le considère comme un pari gagné !


Le maître-mot de ce baume, c’est donc la liminalité. Et si lors de sa création j’avais en tête la liminalité vis-à-vis de la frontière qui sépare notre monde et l’invisible, je me suis rendue compte, au fil du temps et de mes pratiques avec ce baume, qu’il est liminal à bien d’autres égards également. J’irais même jusqu’à dire qu’il incarne une multitude de seuils, un carrefour multi-dimensionnel que je n’avais pas soupçonné à sa création, mais dont l’essence s’est dévoilée à l’usage…


Aubépine, Prunellier, Ronce, Églantier. Ce quatuor d’épines des haies possède également une dimension défensive, par le mordant de ses épines, mais aussi offensive, ce qui se révèle intéressant pour les pratiques liées à la protection, à la souveraineté, ou bien à la pose/respect des frontières. Mais aussi pour celles et ceux qui ressentent le besoin de se bâtir un refuge, un cocon d’épines impénétrables lors d’un temps de repos ou de vulnérabilité.


Je me suis rendue compte que ce baume était un excellent allié pour travailler avec le territoire. Parce qu’il en contient toutes les humeurs. Les fruits et les épines. Ce qui nourrit, ce qui agresse. Ce qui émerveille, ce qui terrifie. Ce qui épie, ce qui se réfugie. Ce qui chasse, ce qui est chassé. Ce qui soigne, ce qui blesse. Ce qui meurt, ce qui renait. Et comment tout ça est lié. Et comment tout ça relie aux fées. Aux peuples invisibles du territoire.


Cette ambivalence, elle prend racine lors de la confection de ce baume, en plus des essences qui le composent. La lune noire de l’équinoxe d’automne. Un temps de vide fertile qui prend place lors d’un point d’équilibre saisonnier. Et c’est justement cette combinaison d’énergies qui permet à Envolée des Haies d’être aussi fertile et polyvalent dans l’accompagnement de nos pratiques magiques.


Parce qu’il a été conçu lors d’un moment d’équilibre parfait entre les polarités, et qu’il permet ainsi de naviguer de l’une à l’autre, en toute fluidité. Et au final, ça rejoint totalement les vertus médicinales de ces essences : mouvement, équilibre, harmonie.


À ses côtés, je vois. Ce qui n’est pas.

À ses côtés, je marche. Dans l’autre monde.

À ses côtés, j’entends. Les murmures des esprits.

À ses côtés, je ressens. Les humeurs du territoire.

À ses côtés, je comprends. L’ambivalence des fées.

À ses côtés, je suis. D’épines et de jais.


Donc oui, Envolée des Haies est un baume-panacée pour les traversées mais pas uniquement. À qui sait l’apprivoiser et prendre le temps de marcher avec, à ses côtés, il se révèle également panacée pour toutes vos pratiques animistes et spirituelles. Une panacée de l’autre monde.


Alors si ces mots te parlent, n’hésites pas à l’adopter et à revêtir sa peau. Une peau sombre, couleur de nuit, qui permet de se fondre entre les mondes et les seuils. Une peau à l’odeur terreuse, froide, qui mène en réalité vers une chaleur insoupçonnée : celle de la sorcière sur son juste chemin.

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